y-Sy due vif & sain Une femme parfaitte
264. '6j-Sj Uil froid tombeau ] 160-] et éd. siiiv. pour y finir ses ans
daire Artus et des chevaliers de la Tabie ronde. Il en connaissait les transcriptions en prose, imprimées à la fin du xv' siècle et au xvi'. Là encore il a tecueilli l'héritage du mo3'en âge. Cf. H. Guy, les Sources françaises de Ronsard (ReV. d'Hist. litt. 1902, p. 221 et Suiv.). t. C.-à-d. : excités par l'aniour dé la gloire.
2. C.-à-d. qlie le Temps ne pourra jàiiiais effacer de la tnéhioirc des hbWrnes leurs belles entreprises.
3. Il s'agit du prophète Merlin, qui joue un rôle colisidéràblé dans les romans du cycle breton, étant l'ami et le conseiller du foi Artus. Allusion aussi à la fée Viviane, qui ensevelit vivant soii amoUfeùx
Merlin, légende dont Edgar Quinet à tiré habilement parti dans Son Merlin VÉnchanlcitr (1860), livres XXX et suiv.
MASCARADES Et BERGERIE 5Î
Dans ce corps niort l'ame sera vivante,
Et dedans l'ame une voix resonnante
Entre les os, qui dira les destins 268 Et les dangers aux nobles Paladins,
Oyans l'oracle en meinte & meinte sorte
De la despouille ensemble vive & morte. De tous les Dieux tu seras en honneur : 272 Mesmes Junon respendra le bon heur
Dessus tes champs de sa plaine mamelle » : [6J
Un seul Bachus helas ! pour l'amour d'elle ^
Te hayra, & comme à tes voysins 276 Ne te don'ra ny vignes ny raisins.
Mais quelque jour Ceres la vagabonde
Ayant tourné les quatre pars du monde,
Cherchant sa fille au travers des humains 3, 280 Tenant deux Pins allumez en ses mains
Doit arriver lassée à ton rivage,
Qui pour du vin te doibt faire un brevage
Non corrosif, ny violent, ny fort, 34 Trouble-cerveau, ministre de la mort*,
Mais innocent à la province Angloise > :