y j^ 84-Sj graphie \t\\trr
962. 8y Qui de ses mains les murailles enserre 964. j) 8-] Autre que toy
9^5- 7i-7^ car Lucine odieuse ] 84-8'] texte primitif
1. Etymologie fantaisiste, comme bien d'autres dans les œuvres de Ronsard (cf. t. IX, p. 53, texte et note i).
2. Orion, chasseur légendaire, tué par Artémis (Diane), qu'il avait voulu violer, puis placé au ciel par Zeus au nombre des plus brillantes constellations. Cf. Hygin, Fab. 195.
3. Ilithye est la déesse qui, chez les Grecs, présidait aux grossesses et aux accouchements. Quant à l'idée, elle vient d'Apollonios, qui fait dire à Alcimédé, mère de Jason, au moment des adieux : « Je me consumerai à te regretter..., loi seul à cause de qui j'ai délié ma ceinture pour la première et la dernière fois, car la déesse Ilithye m'a complètement refusé de nombreux enfants » {Argon. I, 286 sqq.).
968 Mettre en plusieurs, seul en toy je l'avois :
Jeté pendoy petit à ma memelle, Je t'ourdissoy quelque robbe nouvelle, Seul tu estois mon plaisir & ma peur,
972 Enfant, mary, seul mon frère, & ma seur.
Seul père & mère, & voyant la semence De tous les miens germer en ton enfance, Me consolois de t'avoir enfanté
976 Me restant seul de toute parenté :
Du grand Achil' les armes & l'audace Desoubs la terre ont envoyé ma race'.
Pour toy le jour seulement me plaisoit :
980 Si quelque ennuy lamenter me faisoit,
Te regardant j'alegeois ma tristesse, Comme soutien de ma foible vieillesse : Las ! je pensoy qu'au jour de mon trespas,
984 Quand l'esprit vole, & le corps va là bas,
Que tu ferois mes obsèques funèbres ^,