‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 5)Chapitre 114 sur 425 · SECOND LIVRE DE LA FRANCIADE · texte numérisé non relu

SECOND LIVRE DE LA FRANCIADE

Des puissants Dieux la plus gaillarde troupe Estoit plantée au sommet de la croupe Du mont Olympe, où Vulcan à l'écart Fit de chacun le beau palais à part, Qui contemploienî la troyenne jeunesse Fendre la mer d'une prompte alegresse :

Flot dessus flot la Navire voloit, Un trac d'escume à bouillons se rouloit Soubs l'aviron qui les vagues entame :

L'eau fait un bruit luitant contre la rame !

P =r /c nwiiusci'it parisien copié par A. Jaimii (B. N., f. fr. tp.141).

La Bihliolhcque Nationale possède un autre ms., provenant de la bibliothèque de Thou (11. acq. Jr. 10. 6ç^). Il a été exécuté avec très peu de soin d'après F ou un texte semblable et est dénué de valeur. M. Faral en a fourni la collation dans son article de la R. H. L. de i^io, p. 6ç8-jo8. Mentionnons seulement les variantes qui ont quelque intérêt : v. 68, d'allentour {comme 72); lO], qui viste revcnoit ; après 1^0, De toutes pars l'un après l'autre arrivent Et queue à queue à la t'oulle le suivent ; ^20, le Gaulois ;6j^, festoier (fo>«we J2) ; 1081, Sans mon mérite en ma douleur; rj2j, une frayeur; 12^6, Et dans le ciel mille fiâmes rendoient; 1260, Gresle.

On trouvera-, à V Appendice, la collation d'un troisième manuscrit, conservé à Berlin. Il a été copié sur P, et ses divergences ne sont que des lapsus.

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