‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 5)Chapitre 117 sur 425 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

Or voiant Tro3'e en ses eaux élancée', Disoit ces mots furieux de pensée.

Ha pauvre Dieu ! vaincu par les mortels, Dequoy me sert la pompe des autels Frère à Jupin, race Saturnienne 2, Si malgré moy la cendre Phrygienne, Le demeurant d'Achille 3, est triomphant Et qui plus est conduit par un enfant? Qui me deffie, & sans craindre mon ire De ses bateaux outrage mon empire ?

De quoy me sert le Trident en la main, [31]

Avoir VJEglàe, armure de mon sein, Dieu redoutable, avoir pour héritage La grande Mer, du Tout second partage 4 : Si je ne puis d'un mortel me venger, I44 Mortel fuitif qui ose m'outfager

En mon palais, sanis craindre ma puissance? Il faut pUnir ceste jeune arrogance.

Le ciel vengeur a banny sur mes eaux

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