P (Cas merveilleux I) | j^-Sj (Miracle gfâiîd
527. 7; Du Grec veinqueuf j'ay fléchi soUs la loy | jS-Sy J'ay du vainqueur fléchi dessous la loy
528. J^-Sj bien que germe de Roy 552. 7j Mais alliez {erreur typ. ; éd. stiiv. corrigent) 554- 78'Sj D'estre cognu, j'allois traînant ma vie
1. C.-à-d. le char d'Achille, l'^Emonie étant le nom primitif de la Thessalie, patrie d'Achille.
2. C.-à-d. : Élevé obscurément, bien que né de souche royale,
En Caonic aux pieds de mes parens,
536 Voicy d'en haut des signes apparens,
Voicy Mercure envoyé du grand Père ' Tancer mon oncle & menacer ma mère, Dequoy forçant le ciel & la saison
540 Ils enferraoient ma gloire en la maison,
Et que des Dieux les grandes destinées Avoient pour moy les Gaulles ordonnées, Estant au ciel père des Roys receu : [69]
544 Mais le Destin, & les Dieux m'ont deccu.
Croiant en vain leur promesse menteuse, Prompt je me donne à la vague venteuse, Armant en mer quatorze grands vaisseaux
S48 De vivres pleins & de forts jouvenceaux,
Dont j'esperois d'une haute entreprise Douter soubs moy ceste Gaulle promise : » Mal'heureux est qui dedagne le sien *
552 » Pour l'estrangier : en lieu de tant de bien,
Couronne, sceptre, & royal mariage, J'ay eu la mer, & les vents en partage. Qui d'espérance Se de biens m'ont cassé,
5<i6 Et de quatorze un vaisseau m/ont laissé,
Qui près ce bord sauvé à toute peine Penche rompu, environné d'arène,