C.-à-d. se lassant
}. Nom primitif de l'île de Nasos. Cf. Ovide, Met. VIII, 174.
128 Qui ne reçoit ny raison ny conseil.
Atant du jour la lumière sacrée Dedans la chambre estoit par tout entrée, Quand ces deux sœurs, ainçois ces beaux printemps
152 Sortent du lict : ils demeurent long-temps '
A leur peigner, atifter, et à faire Par le mirouer ung visage pour plaire : En cent façons ils tordent leurs cheveux
i}6 Ondez, crespez, entrefrizez de nœuds,
Et d'un long art mille beautez s'attachent : Puis teste et col d'un guimple elles se cachent *, Qui bien plié jusqu'aux pieds leur pendoit.
140 Une blancheur vermeille s'espandoit
Par leur visage : en ce poinct habillées î, D'un pied superbe au temple sont allées Comme à l'oracle, afin de scavoir mieux
144 Priant au ciel, la volonté des Dieux :
127-28. ^^-84 en son mal nompareil Q.ui ne vouloit | 8j Toute en soupçon sans conseil l'esbranloit, Et d'appareil sa playe ne vouloit i^i. 84-Sy deux beaux printemps 155. j8 A se peigner | S4-8J A se peigner, s'atiffer 158. 7J-8y Puis tout le chef
139. (S^ Qui bien plissé | 5/ Qui bien plissé jusqu'aux pieds leur glissoit
140. 7^ Et dedans l'air cent parfuns respandoit | 78-84 Et une odeur (84 un parfum) par la chambre espandoit | Sj Et l'air voisin de parfum remplissoit
141. 7j Ces deux beautez | 78-84 Ces belles sœurs | Sj Ces jeunes sœurs en ce poinct habillées