LIVRE III
Auray-je poinct en repos, le moyen De rebastir un mur Dardanien ?
Voirray-je point une Troyenne plaine, Voirray-je point ceste gauloise Seine Qui m'est promise eu lieu des larges tours De Simoïs et Xanthe, dont les cours Arouzoient Troye, et d'une onde poussée Rompoient le sein de la mer renversée.
Donne, Apollon, maistrésse Deité De ceux qui vont bastir une cité, Un bon augure, afin que tu m'ottroyes Des murs certains après si longues voyes. Si je ne puis les Gaules conquérir, [114]
Sans plus errer puisse-je icy mourir D'un trait de feu vestu d'une tempeste : Aux Dieux marins victime soit ma teste Pour sacrifice agréable à là mort.
D'un peu de sable entombé ' sur ce bord.
Il dist ainsi, quand des ondes humides Sortit le chef des cinquante Phorcydes, Et tout le chœur de Glauque et Melicert, Et Palaemon à l'habillement verd.
Le vieil Triton à la perruque bleue Homme d'enhaut, et poisson par la queue *,
219-30. y^-Sj suj^primenl ces dotiie vers 253. 7)-Sj Quelque bon signe
257. 7j Brûlé des traits d'une horrible tempeste | "jS-Sj Envelopé d'une horrible tempeste