On lit De ce Genièvre (corrigé aux Errata
627-50. 7?'' Puis en souflant la matière enflamma, Un petit feu de genevre aluma, Qui devinst grand, nourri par la pasture De bois de pin, gommeux de sa nature j 7^^ supprime ces quatre vers \ Les éd. suiv . les rétablissent, avec variantes : JS-S4 Puis en souflant sur les fueilles un peu, De fort genévre allume un petit feu, Q.ui devint grand prenant sa nourriture Des pins gommeux qui sont secs de nature | Sj Que l'alumette au bec de soufre, adonq Erompte receut : la flamme vole en long, Puis eslargie aviva sa pasture Des pins gommeux qui sont secs de nature
651-55. 7j" De pavot, d'ache & d'encens tour à tour 11 parfuma tout le ciel d'alentour Et de cygue | 7/'' De pavot, d'ache & de sapin gommeux De masle encens, odorant &. fumeux Ordonne un feu | /S-84 L'air d'alentourd'encens il parfuma, De maint pavot & d'ache : il alluma Trois feux en rond, faisant loin de leurs braises | 8j L'air d'alentour d'encens il parfuma, D'ache & pavot : en trois lieux alluma Trois feux en rond, faisant loin de leurs braises
1. Petite lame d'acier que l'on frottait contre un silex, pour en aire jaillir des étincelles (cf. t. XI, p. 79). — Frayer est un terme de vénerie, appliqué aux cerfs frottant leur bois contre un arbre.