LIVRE I
Qui gémissant pourneant son destin, Eschevelée, avoit à son tetin Son fils pendu, en qui le vray image Du grand Hector estoit peint au visage.
Des bras aymez je dérobé le fils :
Lors en sa place une feinte je fis ', Que je formé du vain corps d'une nue Pour estre un jour en lieu de luy conneue Du tout semblable à l'héritier d'Hector, Mesmes cheveux crespeluz de fin or Les mesmes yeux, le front mesme & la taille : Puis cette feinte à la mère je baille Pour la donner à Pyrrhe : & tout soudain