En fin, du bord | 78-87 Mais à la fin
1. C.-à-d. frotté fortement; terme emprunté à la vénerie (les cerfs frayent leurs cornes aux arbres).
2. Pour le terme pantois, emprunte également à la vénerie, v. les tomes I, p. 65 et II, p. 205.
5. C.-à-d. enduites de poix. Am. Jamyu dira de son côté : la navire poisseuse, — forme employée aussi par Ronsard (ci-après, livre II, vers 165).
éO LA FRANCIADE
Dedans la mer tombèrent cslancées A demy-sault, sault qui fut retenu
608 De l'ancre pris sur le rivage nu'.
Il estoit nuit, & le lien du somme Silloit par tout les paupières de l'homme, Charmant au lit (si doucement lié
6r2 Par le dormir) le travail oublié.
Tous animaux, ceux qui par l'air se jouent, Ceux qui la mer entre-coupent & nouent, Ceux que les monts & les bois enfermoient
616 Pris du sommeil à chef baissé dormoient :
L'un sus un arbre, & l'autre desoubs l'onde, L'un soubs l'horreur d'une forest profonde, L'autre es rochers un dur giste pressoit
620 Et de son nez le somme repoussoit^ :
Mais Helenin qui discourant ne cesse De repenser, pour le somme n'abaisse L'œil au dormir, ains veillant & resvant,
606. j8 Dedans le port | 84 texte primitif \ Sj Droictes en l'eau
607-08. j8 D'un roide sault, lequel fut retenu Par l'ancre à mords sur le rivage nu (on lit amords {sic) dès 73) | 84-Sj La mer son ventre {8j son sein) en s'ouvrant leur presta, Puis l'ancre croche au bord les arresta