S^-Sj Par autres travaus plus plaisans {60-87 duisans
Car bien que ton corps se nourrisse Parmy l'appast de maint délice, Pourtant, Vierge, si fraudes-tu [p. 131]
Les haims, qui la jeunesse appastent, Et jamais ta bouche ne gastent, Rebouchez contre ta vertu.
Certes ta prudence attrempée Ne veult souffrir estre trompée De leur mignard affolement, Ne ta force tousjours toute-une, Que nulle chance de fortune Ne te peult oster nullement.
Aussi ces maisons tant prisées D'un or d'Affrique lambrissées, Fontainebleau, Chambourg ', ne sont Les séjours où tant tu t'amuses.
Que parmy les antres des Muses, Compaigne des sautz qu'elles font.
Estimant trop meilleur le vivre Coy & tranquille, que de suyvre
75-74. 6o-8y Et bien que ta royalle vie Soit de délices assouvie