Cf. Homère, //., XXIV
3. L'idée de ce festin est empruntée à Homère, //., 1,423 et suiv.
4. Ce -verbe au pluriel, avec un sujet au singulier suivi d'un complément déterminatif au pluriel, est fréquent chez Ronsard et les poètes contemporains. Il se justifie par la règle latine du sujet collectif. Cf. Marty-Laveaux, La langue de la Pléiade (Appendice à la Pléiade française ,
130 Le vif Sourgeon parannel
Là, pendoit soubz le portail Lambrissé de verd email, Sa charette vagabonde, Qui le roule d'un grand tour
155 Soit de nuict, ou soit de jour
Deux fois tout au rond du monde K
Strophe 5
Là, sont divinement encloses
Au fond de cent mille Vaisseaux ^, Les semences de toutes choses,
140 Eternelles filles des eaux?: [p. 176J
Là, les Tritons chassant les Fleuves Dans la terre les escouloient Aux canaux de leurs rives neuves.
Puis soudain ilz les r'apelloient 4.
145 Là, ceste trouppe est arrivée
130. 71-8 j Sourgeon pereiinel (jj par erreur bourgeon) 132. 162 j et Bl d'un verd émail (correction inutile) 137. 84-87 Là sont par la Nature encloses 142. éy-j^ Par la terre | jS-Sy Sous la terre
144. 60-78 Puis tout soudain les r'apeloient {et rapeloient) | 84-87 Puis de rechef les r"appelloyent
t. II, p. 245). Nous l'avons donc conservé avec toutes les éditions du XVI' s. et celles de 1609, 1617 et 1630.
1. Cf. Homère, //., XIII, description du palais de Neptune. Les quatre derniers vers de l'épode font allusion au flux et au reflux de l'Océan, qui d'après les anciens entourait la terre.
2. Vaisseaux = Vases. Encore un souvenir d'Homère, qui met dans une grotte de Naïades des cratères et des amphores {Od., XIII, 105 et suiv.)
3. D'après l'opinion du philosophe Thaïes, qui faisait de l'eau l'élément primitif, origine de toutes choses.
4. D'après l'opinion d'Homère pour qui l'Océan est le père des fleuves (//., XXI, 195 et suiv.)