‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaireChapitre 135 sur 244 · LIVRE V, ODE VIII · texte numérisé non relu

LIVRE V, ODE VIII

Et frizant deçà & delà

Mille tortiz, les avala

Dedans le gouffre de sa gorge '. [p- I75j

Antistrophe

En cent façons de mains ouvertes, Et de piedz voultez en deux pars, Sillonnoient les Campagnes vertes De leurs braz vaguement epars.

Comme le plomb, dont la secousse Treine le filet jusqu'au fond 2, Le désir qui les pousse & pousse Avale contre bas leur front, Tousjours sondant ce vieil repaire, Tant qu'elles vindrent au Chasteau De rOcean, qui dessoubz l'eau Donnoit un festin à leur Père 5.

Epode

De ce Palais éternel

Brave en Colonnes haultaines, Sourdoient ^ des vives fontaines

121. bo-S"] L'extrême désir qui les pousse {6o-6j omettent les) 124. jj-8j Jusques aus portes du Château

129. 1604, 162 j et Bl Sourdoit {correction inutile ; voir les notes) | 6j- 7 j de toutes fontaines | jS-Sy de mille fontaines

Page 1