jS De tant de grosses villes fieres
105-106. 84-8J Et de rempars ferment le tour De (Sj Des) villes en murailles fieres | Bl a tnélangé 60 et 8j \ ML la tour {texte fautij)
I. Imité d'Ovide, Met., I, 89-96. Idée chère à Ronsard (cf. Bl., IV, 2î, 259, 540 ; V, io8 ; VI, 167; M.-L.,P. L.,III, 575 ; IV, 47,157, 204 ; V, 154-15^). Ce rêve d'humaniste, regrettant l'âge doré des hommes préjoviens, il le doit aux poètes latins et néo-latins, qui le devaient au.'c poètes grecs ; et au fond c'est celui que J. J. Rousseau reprendra.
Et par moy te sera chanté iio Ma Franciade commencée,
Si Phebus meurist ma pensée • :
Tandis sur le Loyr je suyvray ^ Un petit toreau que je voiie, A ton retour, qui ja sevré 115 Tout seul par les herbes se joiie,
Blanchissant d'une note au front >, Sa marque imite de la Lune Les feuz courbez, quand l'une & l'une De ses deux cornes se refont 4.
108-110. S4-Sy En renom : & je te diray Les vers Troyens que j'escriray En ma Franciade avancée
111, j)-8y Si le Roi meurit ma pensée
112. 7^-8y je suivre ^o«r la rime | 5/ te suivrai {texte fautif )