j-j C'est le bon Thenot Guilois | 60-87 texte primitif
1. Julien Peccate, auquel Ronsard a dédié une ode de 1550 (voir la présente édition, t. I, p. 221, note i). Ne pas le confondre avec Guy Peccate {ibid., t. II, p. 107).
2. Nicolas Denisot, dont Ronsard a célébré la Valentine dans une ode de 1S50 et auquel il a dédié une ode de 1552 (ibid., tome I, p. 154, et cidessus, p. 41, 47 et l'ode Au Conte d'Alsiiiois). — Le « bon Thenot Guilois » qui figure dans la variante de 1553, pour disparaître ensuite, est inconnu. Serait-ce une allusion .i un personnage des Propos rustiques publiés par Noël du Fail en 1547, « le bon Thenot du Coin ? (cf. E. Philipot, Noël du Fail, thèse de 1914, p. 200-206.)
95 Et luy gratte
Les oreilles & le col.
Ainsi les pasteurs de Troye, [p. 218J
Par la voye Guidoyent Silène monté, roo Portant les loix de sa feste,
Et sa teste Qui luy panchoit d'un costé K
Abel ^ le suit à la trace, Qui ramasse 105 Ses flaccons tombez à bas,
Et les fleurs que son oreille
Qui sommeille Laisse choir à chaque paz.
Ores cet Abel le touche, iio Or la bouche
Il luy ouvre, ore dedans Met ses doigtz, puis les retire,