Sy Nagea tant
351-532. S3'^7 ''i>nc! Montagne... Espagne (mais 71-7^ montaigne)
353'536- J2-JJ Mont que l'orage cruel D'une éternelle tempeste Ceint, luy blancliissant le feste D'un frimas perpétuel | 6o-8j Mont que l'orage cruel Ba (g/ Bat) toujours d'une tempeste Toujours en glaceant (en-glaçant et englaçant) sa teste D'un frimas perpétuel
341. ;r vaguant sans virgule (éd. suiv. corr.) \ ij-8j rimes vagant... vogant
lalonniere, capeline & verge. » C'est peu, et encore n'est-ce pas certain. Quanta dire, comme le fait ailleurs Pasquier (op. cit., VI, v, éd. de 1611), que Ronsard a tiré « les plus riches traits » de son hymne du même Jean Lemaire « au jugement que Paris donna aux trois Déesses » (Illusti . de Gaule, I, XXXI et xxxii), c'est une afErmation que rien ne justifie. — îlonsard a encore transporté la page de Virgile dans sa Franciade (livre I, éd. Bl., t. III, p. 53 ; M.-L., P. L., t. III, p. 16-17),
I. Pour ces eifets du caducée, cf. Homère,//. XXIV, 359 ; Od . V, 45 ; Stace, Theh. I, 305 et suiv.
Ores coup sur coup mobiles, Ores coyes, & tranquilles 545 Comme un oiseau qui pend bas
Et l'aile au vent il ne plie Quand près des eaux il épie Le hazard de ses apas.
Ainsi l'humble Messager ' jjo Trassant une voye escritte,
Glissa bassement léger Jusqu'au corps de marguerite.
D'elle les yeux il a cloz, Puis la chargeant sur son doz 355 (Comme fut l'Athénienne
Sur l'echine Thracienne ^) Haut par l'air se surpendit Loing loing de la terre basse, Et d'un long trac il repasse 360 Par où mesme il descendit.
Lors il ficha dans les cieux De ce corps la masse entière, Il lui aggrandit les yeux