ACTE I, SCÈNE II. UT
ERCOLE, stupéfait, à Renzo.
Quoi!
KENZO.
J*ai cent fois raison.
Le barigel et les sbires sortent.
ERCOLE
En sommes-nous donc là?
SANDRINO, à Catariiia et à son mari.
Venez à la maison, Vous y boirez un coup de vin pour vous remettre.
Croix-Dieu ! par le laquais, je devine le maître... Vous êtes bien domptés sur le bord de TArno.
LIPPO
Attends poumons juger, et viens chez Sandrine Je veux y faire achat de quelque orfèvrerie.
ERCOLE
0 malheureuse ville ! ô ma pauvre patrie !
Ils entrent tous dans la maison de Sandrine ; la foule s'est dispersée.
us SEVERO TOIIKM.I,