SCÈNE V
Les Mêmes, moins BARNABO ET PORTIA, puis SEVERO.
ERCOLE, àSandrino.
Ah ! courageux mignon ! . . . Voici mes mains, prends-les î Dans ce corps enfantin, quelle âme brave et forte!
RENZO
Eh bien, ami, tu vois que Pise n'est pas morte!
En ce moment, Severo, sortant de l'église, paraît sur le parvis.
Va! va! nous châtierons quelque jour ce bourreau.
SANDRINO, ùun groupe de gens du peuple resté au fond du théâtre»
Ah ! compagnons, c'est lui ! C'est notre Severo !
LES GEINS DU PEUPLE, s'avançant à la rencontre de Severo.
Salut, seigneur!
SEVERO, les saluant de la main.
Merci ! Salut et bonne chance.
Mes amis!
SANDRINO.
Le voilà, l'enfant de la vengeance.
160 SEVKHO TORELLl.
Le fils des Torelli, qui nous délivrera î
SEVERO, à une femme qui porte un petit enfant.
Ah ! ma bonne, je sais qu*hier on enterra Ton mari. Maintenant, te voilà sans ressource, Ma pauvre Luisina... Tiens, accepte ma bourse.
LA FEMME DU PEUPLE, inclinée sur la main do Severo quelle vient (le baiser.
Veux-tu me rendre heureuse?
SEVKHO.
Oui... De quelle façon?