‹ Œuvres complètes. Éd. illustrée (volume 2)Chapitre 96 sur 252 · ACTE I, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE V

SEVERO

Quoi?

LE PROSCRIT

Votre main?

Severo lui tend la main.

LE PROSCRIT, les larmes aux yeux.

Merci !

SEVERO

Mais qu'as-tu donc, Beppo? Souffres-tu? Quoi! tu pleures!

LE PROSCRIT

Ils m*ont proscrit.

SEVERO

Hélas ! Et tu pars ?

LE PROSCRIT

Dans deux heures...

Mais j'ai touché ta main, je pars moins malheureux.

SEVERO, à part.

Comme ils m'aiment ! ... Oh ! tout pour mon père et pour eux !

Il s'approche du groupe formé par Reiizo et les jeunes gentilshommes. Les gens du peuple se dispersent et sortent.

SEVERO, aux jeunes gens.

Bonjour, amis.

THÉÂTRE. — III. il

i6^ SEVERO TOUELLI.

LIPPO

Tu sors trop tard de cette église.

Camarade, pour voir le gouverneur de Pise; A l'instant même, il est venu nous insulter.

SEVERO

Béni soit le hasard qui m'a fait l'éviter ! Je ne me suis jamais trouvé sur son passage Et je ne connais pas son odieux visage.

RENZO, montrant Sandrine.

C'est à ce pauvre enfant que le monstre en avait.

SEVERO

A-t-il bien répondu?

RENZO

Comme tu l'aurais fait...

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