ACTE I, SCÈNE
LAZARE
Si Brancomir rêvait la suprême puissance, Pourtant?...
OUROSCH.
Au vœu de tous il doit obéissance.
Il se résignerait.
LAZAHE.
Il est ambitieux.
OUROSCH.
Oui, pour sa femme.
LAZARE
Ourosch, tu dis vrai. Deux beaux yeux Peuvent mettre un dessein funeste dans notre âme.
En ce moment, un page apparaît à la porte du bâtiment de droite et reste sur le seuil, soutenant la tapisserie relevée.
OUROSCH.
Paix ! voici notre chef avec sa jeune femme... Et selon ton désir, chanteur, tu vas les voir.
BEN KO s'incline avec humilité; puis, à part, et jetant un regard de haine sur les deux soldats.
Chiens de chrétiens î Je sais ce qu'il fallait savoir.
188 POIJK LA COUKONNE.