‹ Œuvres complètes. Éd. illustrée (volume 3)Chapitre 139 sur 191 · ACTE II, SCENE IV. 22'J · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE IV. 22'J

CONSTANTIiN.

Ta le vois, mon enfant, et n'y peux rien changer.

MILITZA

Si.

CONSTANTIN

Gomment?

MILITZA

D'un seul mot.

CONSTANTIN

Et lequel ?

MILITZA

Le danger

CONSTANTIN

Que dis-tu?

MILITZA

Ce chanteur à l'œil louche et perfide, Que traite en favori l'altière Bazilide Et que souffre ton père en sa maison...

CONSTANTIN

Ehhien?

230 I^OIJH LA COI IION.NK.

MI LIT/ A

Soldat, prends garde à lui! Prends garde à lui, chrétien

CONSTANTIN

Je ne lui cache pas le dégoût qu'il m^inspire. C'est un llatteur abject et rampant.

Ml MTZA.

C'est bien pire, Et ton pressentiment ne te sert qu'à demi. Ce Henko, c'est un Turc.

(:(>NST ANTIN.

Un Turc! (Juoi! L'ennemi Parmi nous, dans nos murs, ose envoyer un traître î

MII.ITZA.

C'est un Turc.

CONSTANTIN

Mais comment l'as-tu pu reconnaître V. . . Es-tu certaine, au moins?

M ii.n / \.

J'ai d'abord hésité,

MaiiiLniaiiL j'en sm> mik- et c'est la vérité.

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