SCÈNE IV CONSTANTIN, MILITZA
CONSTANTIN, sans faire allenlion à la jeune femme qui se tient à l'écart.
Donc la guerre s'apaise Et Ton ne se bat plus... Que ce calme me pèse !... Sous le ciel morne et pur où pendent les drapeaux, Comme ils sont longs, les jours du soldat au repos, Lorsque c'est dans l'ennui que le devoir consiste ! Oh î les heures de plomb î
MIMT/.A, qui s'est approchée de lui.
Le jeune maître est triste