‹ Œuvres complètes. Éd. illustrée (volume 3)Chapitre 29 sur 191 · AMBROS, LE BOURGMESTRE, ADRIAN · texte numérisé non relu

AMBROS, LE BOURGMESTRE, ADRIAN

puis les Mousses.

AMBROS, à Adrian.

Nella va revenir; il faut que rien ne traîne. Fais vite enlever tout ceci.

LE BOURGMESTRE, à Ambros, avec malice.

Il paraît, mon cher capitaine, Que vous n'êtes plus seul ici !

Us se dirigent vers le fond de la scène. ADRIAN, appelant.

A la rescousse, l'équipage !

LES MOUSSES, accourant.

Hoï ho ! Hoï ho !

Voici le vent, bon matelot !

ADRIAN

Enlevez cette table, et point tant de tapage !

MAITRE AMIIKOS.

LES MOUSSES

lloï ho ! Hoï ho !

LE BOURGMESTRE, à Ambros.

Et cette noble demoiselle, Qui donc est-elle?

AMBROS

L'unique enfant de mon pauvre amiral, Du bicnlaiteur sous qui j'ai gagné tous mes grades

Et qui, frappé de deux arquebusades.

Mourut entre mes bras dans ce combat fatal.

LE BOURGMESTRE

La plus noble héritière De tous les Pays-Bas !

Peste ! Ambros, je ne vous plains pas. Puisque tels sont pour vous les hasards de la guerre

AMBROS, d'un ton pénétré.

Cette enfant-là, c'est un dépôt sacré Ou*en de plus dignes mains un jour je nMn.Miiii... A son sujet pas de plaisanterie, Je vous en prie.

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