‹ Œuvres complètes. Éd. illustrée (volume 3)Chapitre 44 sur 191 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

NELLA, seule.

Maintenant, j'en suis sûre, oui, c'est Ambros que j'aime, C'est le marin rude et loyal.

Mais pourquoi semble-t-il lui-même Me pousser dans les bras d'Hendrick, de son rival? En croyant qu'il m'aimait, me serais-je abusée? Ah! dès ce soir Je veux savoir Quelle est d' Ambros la secrète pensée.

,rai deux amoureux :

L'un parle, mais l'autre est silencieux; Et c'est celui-ci que j'aime le mieux Et par qui je me sens chérie.

J'ai deux amoureux :

L'un parle, mais l'autre est silencieux; Et c'est celui-ci dont je veux, A force de tendresse et de coquetterie, Recevoir enfin les aveux.

Ah ! que mon cher secret me pèse!

Ils vont venir, mes deux Amoureux; Mais il n'en est qu'un qui me plaise.

Ah ! pourquoi faut-il aujourd'hui Que celui que j'aime, celui Qui pourrait m'obtenir par un seul mot, se taise?

— J'ai deux amoureux :

L'un parle, mais l'autre est silencieux; Et c'est de celui-ci que je me sens chérie, De celui-ci seul que je veux, Par tendresse ou coquetterie.

Recevoir les aveux.

Ainbros eotre.

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