‹ Œuvres complètesChapitre 114 sur 204 · LIVRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE QUATRIÈME

sortent les talents, les forces qui s'élèvent au gouvernement de l'esprit? Dans ce cas, cette effusion de vie universelle est précisément le contraire du cercle fermé, qui s'appelle la bonne aristocrate.

Nous avons conquis pour ce siècle la grande notion féconde de l'humanité. C'est à elle que tout converge. Nous ne laisserons pas transformer sous nos yeux l'humanité vivante en une vieille comtesse d'Escarbagnac.

Que d'efforts pour défigurer la réalité, pour étouffer la vie ! On dorme aux choses un faux nom et on croit les changer. L'effort a-t-il été le même dans tous les temps pour arrêter la vie de l'espèce et frauder l'avenir ? Oui, il y a eu toujours de ces tentatives désespérées et toujours l'avenir s'en est dégagé. Toujours le jeune Hercule a étouffé les vieux serpents dans son berceau.

l'esprit nouveau

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