Elle apprend ensuite à les distinguer
$ 4. Son être lui paraît acquérir une double existence.
$ 5. Sa mémoire est plus étendue qu'avec un seul sens.
$ 6. Elle forme plus d’idées abstraites.
Car. x. — Du goût seul, et du goût joint à l’odorat et à
Féuie. Page 102.
$ 1. La statue acquiert les mêmes facultés qu'avec l’odorat.
$ 2. Le goût contribue plus que l'odorat et que | Pouïe à son bonheur et à son malheur.
$3. Discernement qu'elle fait des sensations œil ki transmettent.
$ 4. Le goût peut nuire aux autres sens,
$ 5. Avantages résultans de la réunion de ces sens.
$ 6. Doute sur leurs éffets.
Car. y1.— D'un homme borné au sens dela vue. Page 105.
$ 1. Préjugé et considérations qui le combattent.
$ 2. a statue n’apercoit les couleurs que comme des manières d’être d'elle-même.
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$3. Au premier instant elle les voit confusément.
$ 4. Commentelle les discerne ensuite les unes aprèsles autres.
$ 5. Comment elle en discerne plusieurs à la fois.
$ 6. Bornes de son discernement à ce sujet.
$ 7. Elle a avec ce sens un moyen de plus pour se procurer ce qu'elle désire.
$ 8. Comment elle se sent étendue. |
$ 9. Elle n’a point d'idée de situation ni de mouvement. Cæapr.x11.—De la vue avec l’odorat, l’ouie etle goût. P.r21-
$ r. Effets produits par la réunion de ces’sens.
$ 2. Ignorance d’où la statue ne peut sortir.
$ 3. Jugerhens qu’elle pourrait porter.
SECONDE PARTIE
Du toucher ou du seul sens qui juge par lui-même desobjets extérieurs.
Car. 17. — Du moindre degré de sentiment où l’on peut réduire un homme borné au sens du toucher. Page 124. 6 r. Sentiment fondamental de la statue.
$ 2. Il est susceptible de modifications.
$ 3. Il est la même chose que le moi.
Car. 11. — Cet homme borné au moindre degré de sentiment, n’a aucune idée d’étenduenidemouvement. P. 125. $ r. Existence bornée au sentiment fondamental. S 2. Ce sentiment ne donne aucune idée d’étendue. $ 3. Devenu plus vif, il n’en donne point encore. $ 4. Il peut mème n’en pas donner, quoique modifié. $5. Dans cet état la statue n’a point d'idée de mouvement. Cap. 111. — Des sensations qu'on attribue au toucher, et qui , ne donnent cependant aucune idée d’étendue. Page 128. $ r. La statue ne déméle les sensations qu'elle éprouve à la fois, qu’après les avoir remarquées successivement. Car. 1V.— Considérations préliminaires à la solution de la question : Comment nous passons de nos sensations à la connaissance des corps. Page 130-
$ r. Comment nous concevons les corps.
$2. Propriété des sensations qui nous en donne la connaisance. | -
$3. Moyën unique par lequel la nature nous conduit à cette connaissance.
Cmar. v.— Comment un homme borné au toucher découvre son corps, et apprend qu'il y a quelque chose hors de lui. Page 134.
$ r. La statue a des mouvemens.
$2. Comment ils sont produits.
$ 3. Sensation par laquelle l’âme découvre qu’elle a un corps. $ 4. À quoi elle reconnaît le sien.