État de songe
$ 4. En quoi il diffère de la veille.
$ 5. La statue n’en saurait faire la différence. Cuar. vi. — Du moi, ou de la personnalité d’un homme borné à l’odorat. Page 89.
$ r. De la personnalité de la statue.
$ 2. Elle ne peut pas dire 70t au prermier moment de son existence.
$3. Son mor est tout à la fois la conscience de ce qu’elle est, et le souvenir de ce qu’elle a été.
Car. vi. —Conclusion des chapitres précédens. Page 9 r.
$ r. Avec un seul sens l’âme a le germe de toutes ses facultés.
$ 2. La sensation renferme toutes les facultés de l’âme.
$3. Le plaisir et la douleur en sont le seul mobile.
$ 4. On peut appliquer aux autres sens tout ce qui vient d’être dit sur l’odorat.
Car. vi11. — D'un homme borné au sens de l’ouie. Page 93. $ 1. La statue bornée au sens de l’ouïe est tout ce qu’elle entend. $ 2. Deux sortes de sensations de l’ouïe.
63. La statue ne distingue plusieurs bruits qu’autant qu'ils se succèdent.
$ 4. dlen est de mème des sons.
$ 5. ‘Elle acquiert les mêmes facultés qu'avec l’odorat.
66. Les plaisirs de l'oreille consistent principalement dans la mélodie.
$ 7. Cette mélodie cause uné émotion -qui ne suppose point d'idées acquises.
-$ 8. Ces plaisirs sont comme ceux de l’odorat, süsceptibles de différens degrés.
S9. Les plas vifs supposerñt une oreïlle exercée.
6 ro. Et tous une oreille bien organisée.
$ r1r. Lastatue peut parvenir à distinguer uñ braït et un chant qui se font entendre ensembie.
$ 12. Une suite de sons se lient miewx dans la mémôïre qu’une suite de bruits.
Cæar. 1x. — De l’odorat et de l’ouïe réunis. Page 99.
$ r. Ces deux sens réunis ne donnent l’idée d’aucune chose extérieure. |
$ 2. D'abord la statue ne distingue pas les sons des odeurs qui
” viennent à elle en même temps. .