‹ Œuvres complètesChapitre 225 sur 416 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

MÉTASTASE , seul. Enfin me voilà seul. Oh ! que je te regrette , Douce paix , songe heureux , à peine couimençé! , (ielte miit mon arrêt vient d'être prououcé. l'oijr l'élude des lois , ô muse abajidormée ! Parlez , éclaircissez mes noirs pressenlimens : Par les mains de la ijloire éles-vous couronnée, Ou l'affront d'une chute a-t-il Qétri vos chants ? Que je suis agité : cruelle incertitude !

LE JETNE MÉTASTASE A LAPEES.

.l'aperçois l'erncUi, mon compagnon d'éludé : Lui seul , pour le docteur, peut sortir le malin; llpourrait m'élreulile, el s'informer sous main. Si ma muse est au port , ou si j'ai fait naufrage.

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