‹ Œuvres complètesChapitre 248 sur 416 · MÉTASTASE , LE BARON · texte numérisé non relu

MÉTASTASE , LE BARON

MÉTASTASE , à part.

[Haut.) Jem'y perds! Quoi! soudain!...

Votre fille, monsieur, met ma léte en déroute.

LE BARON

Je n'en suis pas surpris; c'est un joli lutin

Qui fait tout ce qu'il veut , et sans se compromettre.

SCÈiNE XXX.

Les luÊMEs, LE COUREUR. Le baron se recule et le coureur ne le voit pas.

LE COUREUR

A monsieur Métastase, et salut et bonheur. La marquise Ro.sa vous écrit une lettre , Que de vous présenter je vais avoir l'honneiir.

MÉTASTASE

Je vous suis obligé. Mais je me le rappelle. Je n'ai point ce matin reconnu votre zèle.

LE CODREl'R.

Monsieur, ce souvenir est pour moi trop flatteur- LE BARON ( .«'rttflnff et arrête lUclasIase au moment où il veut donner de l'argent au coureur). Il ne le prendra pas , c'est moi qui vous l'assure.

LE COURE i;r , à part.

Oh ! le diable s'en mêle ! Eu ces lieux, le baro» !

LE BARON

A notre vice-roi ce serait faire injure. Demandez à lui-même.

LE COUREUR

Oui , je vous remercie.

Je ne prends jamais rien, à part) surloutdevant témoiu. Il est de certains jours malheureux dans la vie.

LE JEUNE MÉTASTASE A NAPLES

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