SCÈNE XIL SOPHIE, DOLCY
DOICY.
Pardon, belle Sophie; il s'agit d'un mystère Inléressanl pour vous, mai.s assez surprenant. Auriez -vous par hasard rencontré votre mère?
SOPHIE
Je croyais la trouver....
DULCY, la menant loin du cabinet.
Elle est là, là-dedans.
SOPHIE
G Ciel !
BOICS.
Ne dites mot ; vous êtes trop heureuse.
SOPHIE
Quelle raison ?
DOICY.
Elle est très curieuse, Et voudrait pénétrer vos secrets senlimens Sur Sainl-Kirmin , sur moi , sur noire mariage,
El m'a chargé de remploi liés lâcheux De vous interroger. Invisible à vos yeux, Elle veut écouler. Peignez, craignez l'orage, Pailcz de .Saiiit-Fiiiiiin d'un Ion indifférent. Et donnez-moi le temps de fléchir voire mère. Vous sentez l'importance....
SOPHIE
Oui , je sens vivement Ce zèle officieux ; tant de bonté m'éclaire.
DOLCY.
Présentement, rapprochons-nous.
(Revenant auprès du cabinet , et affectant de parler hiiiit.) Vous savez les projets que l'on forme sur vous. Votre mère a daigné m'offrir voire byménée;
Une chaîne si foriunée Promet à mes désirs le destin le plus doux : Mais daignez sans détour in'uu\rir ici votre Ame.
Si ce lien allrislait vos beaux jours.
S'il vous ronirariait , je l'avoOrai , madame ; Je renonce à ce prix aux plus belles amours. (.Bas.) Répondez haut.
SOPHIE
Les ordres de ma mère Seront toujours sacrés pour moi.
DOLCY.
Ainsi donc cet hymen ne saurait vous déplaire?
(Bas.) Appuyez.
SOPHIE
Non , sans doute.
DOLCY.
En vous donnant ma foi, Puis-je compter sur un retour sincère?
SOPHIE
Monsieur, vous me faiie.s honneur.
DOLCY.
[Bas.) fort bien ! Eniendçz-vous du bruit ? Elle s'ag'**'