‹ Œuvres complètesChapitre 296 sur 416 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

RICHARD, DOLCl, GERMAIN, MELCOEUR.

MELcoEBR , A Dolcy.

C'est vous que je cherchais ; je doi- vous prévenir....

RICHARD , A Mclcœur.

Cn moment ; écoutez : vous aurez du plaisir,

MELCOEl'R.

Quoi ? qu'est-ce donc ?

RICHARD

Daignez me croire :

C'est l'épitre dédicatoire D'un livre , que monsieur veut bien me dédier.

HELCOEVR.

Je vous plains.

RICHARD

De quoi donc ?

MELCOEUR .

D'ouw tellesolli.se.

GERMAIN lit.

« Que la France serait heureuse , si toutes les personnes « distinguées comme monsieur le marquis, par leur rajig, "leurs richesses et leur naissance, jiignaieut au talent » des affaires, une érudition brillante et facile ! « MEuoEi F,, bas A Dolcy.

Quel est cet homme à barbe grise ?

DOLtï , montrant Germain.

Qui? monsieur?

MELCOEUR.

Oui, monsieur.

C'est un des beaux-esprits...

MELCOEUR.

Tant pis pour lui. D'abord avant d'écrire , Qu'il apprenne à penser.

DOICV.

On ne saurait mieux dire.

Vous trouvez ce début ?

soo

LE FLATTEUR

WIÎiCOFlR.

Très |jlat.

DOLtY.

C'est mon avis.

( Bas à Richaril.) J'aime assez ce ton-là ; sa plume est élégante.

Blcn\RD.

Fort bien.

eEBMAlN lit.

. Le plus grand homme de son siècle , Jules-César »

MEiooEUR , ô Germain , l'interrompant.

Jules-César ; oh ! l'idée est plaisante ! L'allez-vouscorapaieravec monsieur Richard?

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