SCÈNE YI
Les mêmes, GERMAIN.
GERMA11I, à Richard.
Monsieur Dolcy finit votre copie, Et va venir dans le moment.
RICHAHD.
Pardon , mon cher Germain.
( J part. ) Quelle bizarrerie!
SAi^T-FiRMiN , bas à Mclcœur.
Quel est cet homn!c-là ?
MïLCOEt R.
Je ne sais, un savant; Un animal qui versifie , Intime ami du sieur Dolcy.
SA1\T-FIRJI1SI.
Un savant ?qu'entends-je' qui? lui?
Cet hoinnie-IJ ne peut-élie qu'un Irailre. Je le connais : je m'en vais lui parler-
( à Germain . ) Daignez-vous bien, monsieur, me reconnaître? tEBMAiM. à part.
Ah I juste ciel I que vois-je ?
SAITÎT-FIRMIN.
Eh ! pourquoi vous troubler ?
GERMAIN
Je ne me trouble point ; c'est l'air de mon visage.
RICHARD, à Sauit-f'tnnin.
Quoil vous le connaissez?
sAi.>T-rir.Mi>.
On ne peut davantage.
Son magasin était au faubourg Saint-Denis.
RICHARD
Un magasin de versl quel est donc ce langage? Apprenez que monsieur est un des beaux-esprits.. . .
SIIXT-FIRJIIN.
On vous trompe, moll^ieur, c'est moi qui vous l'assure CEiiMAis, à pari.
Je suis perdu : la maudite aventure!
SAI>T-FIRMI>.
On ose vous jouer; le fourbe eu a pâli.
CEBMA1>.
Monsieur, c'est que j'ai chaud.
niCRARD.
L'on oserait ici..,
{J Germain.) Parlez , monsieur, parlez.
GERMAI '., à part.
.Ma voix expire
MEÎCOKXR.
\oici Dubois qui pourra nous instruire.