‹ Œuvres complètesChapitre 361 sur 416 · SCÈNE XXVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXVII

MIU)RI>, DUBOIS.

DUBOIS, feignant de parler à quelqu'un dans la

coiiliSiC.

Non vraiment, j'en suis .s^^r.

MiLORD, à pari.

Oue dit cet imbécile?

DIBOIS.

Cela ne se peut pas.

MILORD

Se peut pas.

DllBUlS.

Pour raison.

MILORD , à part.

11 est ivre, je crois.

DUBOIS

Je connais bien les Cemnies :

Ce sont d'abord de petits re{;aids doux , Et puis le coup de pane en se inociuanl de \ous.

MILORD , s'avançant vers Dubois.

Maraud! que dis-tu là?

DCBOIS.

Je parlais de ces dames, De Marlon , de Roselle th ! n'ai-,e pas l'honneur De parler à l.ii-mcme , !i miloid Sakerville?

MILUKD.

Oui , ventrebleu ! c'est moi.

DUBOIS

Je sens tout mon bonheur :

J'ai pour vous un bilel de nion.sieiir de Florville, Avec certain paquel de madame Blainville.

( // lui remet son porirait .wus eiweloppe. )

MILORD

Un billet de Florville, à moi-mfine?

DUBOIS

Oui, milord.

MILORD

C'est bien particulier; il m'étonne bien fort.

DCEOIS.

De plus il va venir vous témoigner son zèle, Vous rendre ses devoirs.

MILOID.

Ton maitre il va venir?

DUBOIS

Oui, milord, dans l'iuslaot.

MIIORD.

Tu me fais réjouir.

Tiens, voilà deux louis pour le charmant nouvelle.

DUBOIS, refusant.

Je rends grûce à milord. L'honneur de le servir...

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