‹ Œuvres complètesChapitre 362 sur 416 · SCÈNE XXVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXVIII

MILORD

Mais lisons son billet.

iJllif.)

«J'ai l'honneur, milord. de vous envoyer un petit billet « doux d'Emilie, qu'elle m'a chargé devons faire parvenir • et une boite contenaiil je ne sais quelle figure qui res- > semble à la voire, que madame Blain\ille a bien voulu " me confier. Florville, capilaine de cavalerie. »

Je suis dans une rage....

Un billet d'Emilie... El pourquoi ? quel sujet? iJllit.)

« Je prie milord Sakerville de ne plus m'honorer de ses ! visiles. Emilie d'Arviei'X.»

F.sl -il vrai ? me chasser, moi , milord : quelle injure !

Au siirplu-, je m'en ris; .sa cousine me plait

InfinimenI bien plus. .Mais quel est ce paquet? { En l'uui rti'il.)

Je ne puis concevoir.... Que vois je? mon figure!

By God ! Je me re,;arde : oui , c'est moi , mon portrait !

Celte dame Blainville, elle esi bien fort hardie.

Il esl la véiilé : c'est un n.auvais geiiie

Que l'esprit féminin Ah ! que j'ai de douleur!

J'ai perdu le Irésor, le bo, heur de mon âme,

.Ma chère miladv ! Ouelle bonté de femme !

Mais me renvoyer, moi qui l'avais dans le coeur!

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