Vak. (feuille \olaiitr) : Kt de feux iulestins
23o POÉSIES, LXXII.
Où ne voit-on la paix comme un roc affermie ,
Faire à nos Géryons détester l'infamie 20
De leurs actes sanglants?
Et la belle Gérés en javelles féconde
Oter à tout le monde La peur de retourner à Tusage des glands?
Aussi dans nos maisons , en nos places publiques , 2 5
Ge ne sont que festins , ce ne sont que musiques
De peuples réjouis; Et que l'astre du jour ou se lève ou se couche,
Nous n'avons en la bouche Que le nom de Marie, et le nom de Louis. 3o
Certes une douleur quelques âmes afflige , Qu'un fleuron de nos lis séparé de sa tige
Soit prêt à nous quitter; Mais quoi qu'on nous augure et qu'on nous fasse craindre,
Elize est-elle à plaindre 3 5
D'un bien que tous nos vœux lui doivent souhaiter?
Le jeune demi-dieu qui pour elle soupire,
3 1-36. Cette sboplie est ainsi daiis la feuille volniite :
Certes un déplaisir quelques âmes étonne De voir qu'à nos voisins notre Elize se donne
Et nous veuille quitter; Mais quoi qu'on se figure et qu'on nous fasse craindre,
Quelqu'un la peut-il plaindre De ce que tous nos vœux lui doivent souhaiter?
33, 34. Var. (Description du ballet) :
S'apprête à nous quitter; Mais quoi qu'on nous figure....