‹ Œuvres complètes; (volume 3)Chapitre 201 sur 295 · POUR LE MARQUIS DE LA VIEUVILLE , SUPERINTENDANT DES FINANCES · texte numérisé non relu

POUR LE MARQUIS DE LA VIEUVILLE , SUPERINTENDANT DES FINANCES

Imprimé d'abord en feuille volante, puis en ifiuy dans le Recueil des plus beaux vers, mais composé en i(\i^ au plus tard; car le marquis de la Vieuville, nommé en i(ij>.3 surintendant des £inances, ne garda qu'un an cette charge.

Il est vrai, la Vieuville, et quiconque le nie Condamne impudemnient le Ijon goiit de mon roi ; Nous devons des autels à la sincère foi Dont ta dextérité nos aiTaircs manie.

Tes soins laborieux, et ton libre génie, 5

Qui hors de la raison ne connoît point de loi. Ont mis fin aux malheurs qu'attiroit après soi De nos profusions Teffroyable manie.

Tout ce qu'à tes vertus il reste à désirer.

C'est que les beaux esprits les veuillent honorer, i o

Et qu'en l'éternité la Muse les imprime.

J'en ai l)icn le dessein dans mon âme formé; Mais je suis généreux, et tiens cette maxime. Qu'il ne faut point aimer quand on n'est, point aimé.

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