I. Voyez la notioe de la pièce li, p
•X. Voyez plus loin, p. 889 et suivantes.
3. « Quelques-uns de ses amis le prièrent un jour de faire une grammaire de notre langue. Il avcit si bonne opinion de ses ouvrages qu'il leur répondit que sans qu'il prît cette peine, on n'avoit qu'à lire sa traduction du XXXIII" livre de Tite Live , et que c'étoit de cette sorte qu'il falloit écrire, i [La Bibtiothcque francoise de M. C. 5o/-e/, Paris, ifi84, p. 234.)