J. Blaze, évêque de Saint-Omer de 1600 à
6. Malherbe se trompe ici. Le titre du pamphlet est : le Renier^ ciement des heurrières de Paris au sieur de C ourbouzon-Mont gommer y , Niort, 16 10, in- S" (en vers). C'est le Courbouzon dont nous avons parlé plus haut, lettre 71, p. 170. Les mots : 0 au P. Co-
LETTRES A PEIRESC. an
et qu'il n'y aura que des vétilles ; mais avec tout cela j'ai fait ce qui m'a été possible pour le recouvrer. On m'a dit que d'ici à cinq ou six jours il s'en trouvera. Vous avez ouï parler du Fléau cTJristogiton, qui est une réponse que fit MontgonMnery' pour les jésuites à \Jnti-Coton; je crois qu'il sera remercié dans ce Remerciement : aussi son écrit n'a pas été bien reçu*. L'on m'a dit que le P. Coton fait une réponse ; je ne sais ce qui en sera, mais il y a là tout plein de questions où il sera malaisé qu'il puisse répondre, sinon qu'il ait son recours aux équivoques dont ces pauvres gens sont accusés. Adieu, Monsieur : je ne pensois vous écrire que deux mots, et le flux de bouche m'a emporté jusques où vous voyez ; il suffit pour cette fois : continuez d'aimer
Malherbe ,
comme votre serviteur très-humble et très-affectionné. Je vous prie que MM. les premiers présidents du Vair et de la Geppède sachent que je suis toujours leur serviteur, et que je leur baise très-humblement les mains.