‹ Œuvres complètes;Chapitre 176 sur 436 · Il s'agissait de la Reine et de Concini · texte numérisé non relu

Il s'agissait de la Reine et de Concini

7. Deyant la Reine, le manuscrit porte le Roi, biffé. Deux lignes plus loin, au lieu de : a l'on n'en parle, » il y avait d'abord : a l'on ne parle de ces cboses-là. »

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mariage, et sa régence*. Cette chose est encore fort obscure , pource que Ton n'en parle qu'à l'oreille ; quand le temps l'aura éclaircie, je vous en écrirai ce qui s'en pourra écrire. Au demeurant, en dépit de toutes ces âmes damnables, Leurs Majestés se portent fort bien, et verront la mort de tous ceux qui désirent la leur. Adieu, Monsieur : je ne cuidois ' vous écrire que deux mots, mais le discours m'a emporté plus loin que je ne pensois. Si j'eusse cru que ma lettre eût dû être si longue, j'eusse pris une feuille entière*, vous m'en excuserez s'il vous plaît : je vous écrirai la première fois plus à loisir et plus considérément. Aimez-moi toujours comme votre serviteur très-humble et très-afiFectionné,

Malherbe.

Je vous supplie me faire cette faveur de baiser bien humblement les mains à Monsieur le premier président*" et à M. le président de la Ceppède. J'ai reçu une lettre de lui ce matin; mais j'en remettrai la réponse à la première commodité pour lui écrire quelque nouvelle, si j'en apprends entre ci et là. Si vous croyez que ce que je vous écris le mérite, vous leur en ferez part.

J'avois l'autre fois oublié à vous écrire le nom de l'auteur de la lettre que je baillai à M. de Valavez pour vous

8. C'est bien probablement le Uttc du calviniste Louis de Majeme, dit Turqiiet, intitulé : de la Monarchie aristo-démocratique , 1611. « Ce livre, dit le Mercure, fut saisi, confisqué et étroitement défendu, mais la Reine ne voulut par sa bonté que l'auteur en eût d'autre peine. » Voyez année 1611, p. 87 v*»; voyez aussi l'Estoile et Richelieu .

9. Je ne cuidois a été substitué à je ne pensois, et deux lignes plus hzsf eusse cru kf eusse pensé.

10. Malherbe a effacé, après les mots le premier président, le nom propre du Vair, et deux lignes plus loin aujourd'hui devant ce matin.

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faire voir : c'est un nommé de Ryon, d'Orléans, gentilhomme servant chez le Roi, qui a fort bien étudié; il est tout près d'en faire une autre".

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