juillet
Monsieur, vous avez en ce paquet la bouffonnerie dont je vous avois parlé en ma précédente. Je ne la vous envoyerois pas si je ne la vous avois promise*, car, à mon goût, c'est une pure niaiserie; mais je vous veux montrer que je suis homme de parole, et vous ôter l'opinion que vous auriez que la paresse m'eût empêché de vous donner ce plaisir*. M. Fontaine' m'est ce matin venu