L'état des pensions
a56 LETTRES A PEIRESC.
cela m'empêche d'écrire à M. le président de la Ceppède; mais, s'il vous plaît, qu'il sache que je suis toujours son très-humble et très-affectionné serviteur.
11 se va imprimer un recueil de lettres®, où l'on me presse d'en mettre; si vous en avez quelqu'une de qui le sujet le méritât, vous m'obligerez de m'en envoyer la copie, comme de celle des noces de M. de Vendôme, de la mort du Roi', et autres nouvelles. Si vous m'en vouliez écrire une où fût contenue bien au long l'histoire de messire Louis et de Madeleine de la Palud, je crois que cette narration contenteroit fort les lecteurs. Vous n'auriez que faire d'y mettre du vôtre que l'histoire : si vous m'en jugez digne, je vous relèverai de la peine du reste.
M. de Valavez vous a aussi écrit le couronnement du Roi et les obsèques de feu Monsieur; s'il vous plaisoit en faire faire des copies , nous les mettrions avec les autres, et les mettrions en équipage de comparoître. Adieu, Monsieur : excusez ma liberté. Si vous voulez que votre nom soit tu, il le sera, mais je n'en suis pas d'avis.