‹ Œuvres complètes;Chapitre 248 sur 436 · Voyez plus haut, p. 3o · texte numérisé non relu

Voyez plus haut, p. 3o

4« Après dernière, il y a le mot lettre, effacé. 5. Un neveu de Mme de Malherbe, comme nous l'avons dit plus haut, lettre a8, p. Sg, note a.

dat des gardes de la Reine* : je n'ai plus que faire de le vous nommer : par cet échantillon vous entendez le reste. Il m'en a promis un, que je vous dédie. Adieu, encore un coup, Monsieur : assurez, s'il vous plaît. Monsieur le premier président que je suis toujours son trèshumble serviteur. Je lui écrirai et à M. le président de la Ceppède par M. de Merargues, Dieu aidant : vous me tiendrez cependant en leurs bonnes grâces, comme mérite la passion dont je le désire.

i3o. — De Paris, ce 10" d'août.

Monsieur, je viens tout présentement de recevoir votre lettre avec le chiffre; je m'en servirai quand nous aurons quelque chose de plus que de la basse cour. M. de Sesy est un rieur qui vous a conté des bourdes : quelque menteur qu'il soit, il est de mes amis. La Reine arriva hier au soir; le Roi ne viendra qu'aujourd'hui. Je ne vous sais qu'écrire, car il n'y a rien qui ne soit vieil. Je m'en vais au Louvre; si j'y apprends quelque chose, ce sera pour la première commodité; par celle-ci, qui est de M. le greffier Etienne, vous ne pouvez avoir autre chose, pource qu'il part dans une heure , et que je suis encore au lit. Je vous répéterai par celle-ci ce que je vous ai dit par ma précédente, que je m'étonne que je reçoive nouvelles de vous de la réception de toutes les miennes, hormis d'une du 4*^ de juin, en laquelle j'avois mis une pièce de monnoie du prix de demi-écu, qu'a fait battre M. du Bouillon, comme souverain de Sedan. Cela n'eût pas été de mise du temps du feu Roi ; mais nous sommes en un

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