‹ Œuvres complètes;Chapitre 275 sur 436 · Voyez la'lettre i3i, p. 3a8, et la lettre i45, p · texte numérisé non relu

Voyez la'lettre i3i, p. 3a8, et la lettre i45, p

18. Je ne crois pas que ce soit le Guérin qu'au dire de Tallemaut on appelait le fou de la reine Marguerite.

19. La duchesse de Montmorency. Voyez plus haut, p. 3i8,note6.

ao.. C'est probablement l'ouvrage intitulé : Brie f discours sur quelques peints concernant la police de V Église et de l'État, et particulièrement sur la réception du concile de Trente y Paris, 161 5, in-8".

21. Après cinquante, le manuscrit porte le mot feuilles, effacé.

372 LETTRES A PEIRÉSC.

- bien ; il avoit eu quelque rhume sur les dents , mais ce fut presque sans douleur, pource que tout aussitôt la joue lui enfla et une partie de la gorge. Cependant qu'il avoit ce mal , il lui vint une ébullition de sang qui lui fit sortir quelques élevures par tout le corps ; mais avec cela il ne se passa jour qu'il ne se levât pour jouer au volant, quelques mauvais contes que l'on en fît. J'ai ouï discourir les médecins là-dessus ; mais tout ce qu'ils disent, ou la plupart, m'est ridicule. M. Lyon a triomphé à la cure du baron de Bouteville^^. Le coup, à la vérité, a été trouve moindre que l'on ne le croyoit; il est par derrière, trois doigts au-dessus de la ceinture , au côté droit, et à un pouce de l'épine du dos. M. le maréchal d'Ancre y mena le sieur Montait©, médecin que la Reine a fait venir de Florence*', qui le jugea mort, tant à cause de la blessure que pour le traitement que lui faisoit M. Lyon, qui lui faisoit boire du vin; et là-dessus ayant fait de grands discours, M. Lyon^'^ en un mot lui dit : « Vous autres, avec vos raisons vou§ tuez les malades , et moi sans raison je les guéris. » Tout cela ne se fait pas sans envie des autres chirurgiens; mais en récompense il est loué et admiré de tout le monde. En voilà assez pour une fois. Adieu, Monsieur : aimez toujours

Malherbe,

car il est toujours votre serviteur aussi affectionné

aa. Louis de Montmorency, seigneur de Boutteville, mort le 20 mars 16 15, à cinquante ans, avait en i6i4 deux fils : Henri, mort en 1616, et François, le célèbre duelliste, mort sur l'échafaud en 1627. Je ne sais duquel des trois il s'agit ici.

aS. C'était un juif portugais, médecin du grand-duc de Toscane, et que Marie de Médicis fit venir en France après en avoir demandé la permission au pape. Son arrivée à la cour fut un des griefs articulés contre la maréchale d'Ancre lorsqu'elle fut jugée par le parlement.

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