Le maréchal d'Ancre
12. Le chancelier Nicolas Brûlart, marquis de Sillery, fut en effet, l'année suivante, destitué et remplacé par du Vair.
i3. La comtesse de Soissons.
i4* En Dauphiné.
LETTRES A PEIRESG. 5ai
à 78" sa commission inutile. Le même m'a dit que Mme de Longueville sera de la partie.
194' — A Paris, ce ig" d'août.
Monsieur, ce petit mot est seulement pour garder la coutume que j'ai de ne voir partir personne sans vous écrire , et pour vous faire tenir une harangue de Monsieur de Saint-Victor * qu'il m'a fait cette faveur de me donner. Je ne vous en dirai rien : vous y voyez assez clair. Le jeune séculier, présenté par un hérétique, dont il parle' est un nommé M. Malamy; par l'hérétique il veut dire M. des Diguières, qui écrivit fort chaudement en sa recommandation. Il me semble bien qu'un grand personnage ne méritoit point une marque si odieuse. Toutefois je n'oserois mettre ma censure à ce qui part de mon archevêque futur*, de peur qu'à son tour il ne me fît quelque jour sentir la sienne. Adieu, Monsieur : tenezmoi en vos bonnes grâces et en celles de Monsieur notre premier président. Si les choses continuent au train qu'elles prennent, comme elles feront à mon avis, vous le verrez au lieu où il est désiré de tout ce qu'il y a de gens de bien. M. de Valavez chijDfre mieux que moi, ce sera à lui à vous en dire davantage.
Votre serviteur aussi affectionné qu'obligé.
i5. Mme de Nevers.
Lettre 194. — i. François de Harlay de Chanvallon, abbé de Saint- Victor, archevêque de Rouen du 8 octobre i6i5 à i65i.
a. Dont il parle a été ajouté après coup, ainsi que six lignes plus loin les mots quelque jour, et quatre lignes après au lieu.
3. Malherbe fait allusion à l'espérance qu'il avait d'obtenir une pension sur l'archevêché de Rouen, pour lequel l'abbé de Saint- Victor était désigné. Voyez les lettres 197 et 199, p, 5a6 et 53 1.
5aa LETTRES A PEIRESC.