Voyez plus haut, note
Lettbe'soi . — I . Xe soin a été substitué à la peine; et, cinq lignes plus loin, pour à de.
facile tout ensemble de vous donner cette peine ; mais je vous ai déjà tant d'autres obligations, que je ne puis douter de votre bonne volonté. Si, après Tavoir si souvent essayée, je pouvois être assez heureux pour vous donner quelque témoignage de la mienne , ce me seroit une satisfaction que* je tiendrois pour Tune des plus grandes grâces que la fortune me sauroit faire. Il me souviendra de la commission que vous m'avez donnée; et croyez que s'il s'y peut rien faire, que je ferai que vous en serez content. Je n'ose vous demander des nouvelles, pource que je suis en lieu où je ne vous saurois rendre la pareille ; mais ce seroit bien à cette heure une des principales faveurs que je saurois recevoir de vous : nous en sommes ici fort affamés , principalement en l'absence de M. le marquis de Mauny'. Ne craignez point, s'il vous plaît, quand vous prendrez la peine de m' écrire, de charger les lettres de port , afin que les porteurs soient plus curieux de les rendre. Adieu, Monsieur : aimez-moi toujours comme celui qui toujours est et sera votre serviteur très-humble et très-affectionné.