‹ Œuvres complètes;Chapitre 396 sur 436 · Après votre, il y a plus, effacé · texte numérisé non relu

Après votre, il y a plus, effacé

10. Ce personnage était peut-être un membre de la famille Arnauld ; mais le premier que l'on connaisse, ayant porté le nom d'Andilly, est Robert, qui ne mourut qu'en 1674. Voyez la généalogie des

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jets de douleur, nous en donnera, s'il lui plaît, un de joie en la prise de ce malheureux Montauban. On nous en donne ici bonne espérance ; mais jusques à ce que j'en voye quelque chose dans vos lettres, je suspendrai mon approbation à tout ce que j'en oy dire. J'ai prié un de mes amis de travailler à l'affaire de Heudreville ; il m'a dit qu'il y a déjà envoyé , et que dans peu de jours il m'en saura dire des nouvelles. Ne doutez pas , s'il vous plaît , Monsieur, qu'en cela et en toutes autres occasions je ne cherche de vous faire paroître combien je suis votre trèshumble et très-affectionné serviteur.

212, — A Caen, ce ii^ de novembre*.

Monsieur , vous aurez vu , par la date de la dernière lettre que je vous ai écrite, que je n'ai pas été négligent', mais que celui qui la devoit porter n'est pas parti sitôt comme il me l'avoit promis. Je suis véritablement paresseux, mais non pas jusque-là que je me souvienne si mal de ce que je dois à mes amis, et à vous principalement, qui me donnez tous les jours quelque nouveau sujet de me reconnoître votre obligé. Je me suis réjoui de la venue de la Reine mère de Sa Majesté , mais je crois que les Parisiens s'en sont encore plus réjouis, pour le long*

Arnauld au tome I des Mémoires pour servira F histoire de Port-Rojalf i74'-^> 3 vol. in-t2.

Lettre 212. — i. Cette lettre manque dans le manuscrit. Elle se trouve dans une collection particulière, dont le possesseur nous a obligeamment permis de la collationner.

2. Les mots à vous écrire ont été effacés après négligent; et au commencement de la phrase suivante, ne après Je.

3. Malherbe avait d'abord écrit pour le long temps, puis il a effacé temps; à la ligne suivante, après ne cessera pcs^ il a rayé du tout; et un

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chômage de leurs chambres, qui ne cessera pas en cette ■ occasion, mais leur fera, par ce commencement, espérer le retour du reste de la cour. Pour les deux opinions* que l'on a de ce que deviendra T archevêché de Sens', je suis pour M. de Ruscellaï, et ne crois pas que M. le cardinal de Raiz, s'il entreprenoit d'ôter à Sens le titre d'archevêché, et le transporter à Paris', il fût assez fort pour vaincre les oppositions qu'il y aura ; cela seroit un ouvrage de favori, et je ne crois pas qu'il le soit assez pour cela, même ayant en tête un homme qui est très-bien', et, s'il se peut dire, mieux que lui. Nous en verrons l'événement; ce n'est pas chose dont je sois beaucoup en peine, je la mets entre les indifférentes. Je suis bien plus travaillé du siège deMontauban, que je ne vois pas' aller du pied que je voudrois. Je ne doute pas que l'on n'y fasse ce que l'on peut, mais il y faut du temps. Le meilleur que j'y voye pour le succès de cette affaire, c'est que le Roi l'opiniâtre ; et certainement s'il la laissoit imparfaite, ce seroit renoncer à être jamais absolu en son royaume : Dieu lui en donnera, s'il lui plaît, meilleure issue. 11 vient d'arriver ici présentement un petit discours de la prise de Ville-Bourbon'; mais pource que je ne le verrai

peu plus bas, après fera^ il a supprimé, pour le reporter plus loin, le TCrbe espérer.

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