‹ Œuvres complètes;Chapitre 410 sur 436 · PIÈCES SANS DATE · texte numérisé non relu

PIÈCES SANS DATE

chambre se reculant, M. de Sou\Tay lui dit derechef : « Faites ce que je vous commande, détachez le Roi; » ce qu'il fit, et Monsieur le marquis se retira.

rV*. Je ne vous puis rien écrire du fait de M. de Châteauneuf, pource qu'il n'y a encore rien d'avancé. Il lui a été rapporté que quelqu'un parlant à Monsieur le chancelier de cette affaire, lui proposa qu'il seroit bon qu'il baillât son état de conseiller à son fils ; et que là-dessus Monsieur le chancelier répondit qu'il n'y avoit pas d'apparence à cela, et qu'il étoit trop honnête homme. Je ne sais ce qui en est; tant y a que je ne le vois pas disposé à s'en défaire. Je crois que dans quelques jours il saura la résolution de Monsieur le chancelier. Jusqu'ici il s'est contenté de le voir sans lui parler de rien, depuis la première fois qu'il le salua à son arrivée.

V '. Monsieur, je viens d'arriver de la ville, et jusqu'à cette heure il ne m'étoit point souvenu d'écrire en Provence, si bien que je n'ai eu loisir que d'écrire un mot à ma fenmie, que je vous envoyé pour mettre, s'il vous plaît, en votre paquet; et ferez mes excuses à M. de Peiresc, Par la première commodité je lui payerai l'usure de ce retardement. Bonsoir, Monsieur : je vous baise bien humblement les mains et à M. de Gazan.

1. Ce fragment, qui se trouve au tome II du manuscrit, numéro 89, est probablement de l'année 16 14.

2. Le beau-frère de Malherbe dont il a été souvent parlé plus haut.

3. Cette lettre, qui se trouve au numéro a4 du tome I du manuscrit, est probablement adressée à M. de Valavez, à Paris,

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