‹ Œuvres complètesChapitre 98 sur 237 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

Pourtant, Guillaume et moi, de tout notre pouvoir. Nous nous ferons joyeux pour vous mieux recevoir. Vous êtes un vaillant, je le sais, sire comte. Vos faits d'armes nombreux sont de ceux qu'on raconte; J'en fus témoin moi-même, aux rives du Jourdain. Nous nous rappellerons le sultan Saladin.

— Puis je vous montrerai cette Agnès qu'on outrage; D'un sourire pour vous elle aura le courage;

Vous direz s'il se peut qu'on manque assez de cœur Pour n'en pas adorer l'angélique douceur!

ROBERT

Sire, à ce bon accueil je renonce avec peine; Mais je vais contre Jean défendre mon domaine.

— Adieu, noble seigneur, qui faites éclater

Un grand crur que le sort ne peut pas surmonter! Je me sens entraîné, d'amitié peu commune, A suivre votre bonne ou mauvaise fortune; Et, mes ordres donnés, je reviendrai, seigneur. Pour être, avec Guillaume, à son poste d'honneur.

n sort.

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