‹ Œuvres complètesChapitre 47 sur 233 · Courroucés ou tanés (affigés · texte numérisé non relu

Courroucés ou tanés (affigés

Puys que papes, roys, filz de roys, Et conceuz en ventres de ro}Ties, Sont enseveliz, mortz et froidz, En aultruy mains passent leurs resnes; Moy pauvre mercerot de Renes^, Mourray-je pas? Ouy, se Dieu plaist; Mais que j'aye faict mes estrenes^ Honneste mort ne me desplaist.

Ce monde n'est perpétuel Quoy que pense riche pillart; Tous sommes soubz coutel mortel.

Ce confort prent pauvre vieillart ^ Lequel d'estre plaisant raillart Eut le bruyt, lorsque jeune estoit, Qu'on tiendroit à fol et piallart, Se, vieil, à railler se mettoit.

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