DEPUIS
20 décembre. 1869.
Depuis mon retour au Canada, d'agréables envois me sont venus du Cayla, entre autres trois vues différentes du château, une carte de la commune d'Andillac, une photographie de l'église d'Andillac et du cimetière où sont les tombes d'Eugénie et de Maurice, les portraits de Maurice, de Marie et de Caroline de Guérin.
Le seul portrait qui existe d'Eugénie est un simple croquis à la plume, à peine ébauché, qui m'a été envoyé par l'éditeur des œuvres d'Eugénie, M. Trébutien.
Parmi ces précieux souvenirs du Cayla, je dois aussi mentionner une lettre entièrement inédite de Henri V, comte de Chambord, une autre du cardinal de Villecourt, sans compter celles que m'a adressées Marie de Guérin, dont plusieurs ne dépareraient pas le recueil des lettres d'Eugénie. Je n'en veux citer que ce court passage où elle fait allusion à nos jeunes zouaves canadiens.
" Je suis tout édifiée de voir le dévouement des Canadiens pour notre Saint-Père le Pai)e. Vos jeunes gens partent pour Rome, comme les croisés pour la Terre sainte, à ce mot Dieu le veut. Espérons que tant de générosité ne sera pas sans un heureux résultat. Déjà on a donné une bonne leçon à Mentana; s'il le faut, on pourra en donner une autre."... (^Lettre du 30 janvier 1868.)
~:.:cf ckR BUMJ'ei ÔF M.. Snmne u
jfHirnw; onL lu iniftwî ôss -s^sbesbee «àe ce sm^c. as 'snar'f àsr BuuHiàsftBL ~*icsrâ$
<mBs js- mai. nt «ns-çiL-»^ --■.!--*!!?
imift tfajP'BiniiUUi.: '-
TiiiT- in iMHite TOij'^ . ^ ^ ■ „ -t.
ur DF «S 'fi'W «s & M Tr^rrr -t?f
- «r ""TiTWJ-^TTt^Tn»' b:*»sî- vjtff mef Tîtatïnin - at 111» «Einaiiifiua iner fiiiiîîBrK-
UNE EXCURSION \ L'ILE AUX COïlDRES